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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 18:26

J'ai lu cette phrase dans un blog ami, dont hélas je n'ai pas noté le nom, est-ce Calou, est-ce Goumy, je n'ai pas trop le temps d'aller vérifier donc je vous conseille d'aller voir par vous même. Mais cela s'est vérifié ce matin même car, car, ce matin...un lapin, noooooooooon !

Il y avait dans ma boite aux lettres

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un paquet, près de mes cactus qui ont courageusement résisté aux froids sévères de cet hiver, ce qui leur vaut la une de mon blog en témoignage : les cactus résistent à -11, les géraniums non !

Vous suivez toujours ?

-"Un paquet, me suis-je dit ! Mais de qui ???"

Vous m'imaginez, bondissant sur mes ciseaux pour voir ? Et bien non ! nananaire ! Pour une fois, j'ai regardé l'adresse au dos et pour vous faire bader, j'ai ouvert petit à petit, en prenant tout mon temps, en faisant des photos aussi !

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Mais keskiya dedans ?(pardon mamiehiou !)

Mais keskecé ?

Et ben c'est ça !

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Ou ça

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Donc ça !

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Vous vous rappelez ? Le sac à tarte que j'ai gagné au jeu du

torchon en cavale ?

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Ah zut, la photo n'est pas dans le bon sens, il ne vous reste plus qu'à mettre votre écran à l'envers !

Mais en tout cas, le sac lui, il est...aux petits oignons, et les finitions...mmmm ! superbes ! kicékiva se régaler de bonnes petites tartes chaudes pendant le déménagement ?

Dans le paquet se trouvaient aussi pleins de modèles de lettres à broder au point de croix, et puis le plan de sa fameuse housse de couette, un trésor d'amitié qui vérifie bien la phrase de titre.

Merci qui ? Merci Béa !

Voilà, c'est tout, vous pouvez de ce post, déduite aussi la raison de ma présence réduite parmi vous, mais vous voyez, j'arrive à dégager un peu de temps pour l'amitié, entre deux cartons.

Bisous à tertous !

 

 


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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 19:22

 


Un petit coucou en courant d'air juste pour vous informer des bonds de joie que je fais en regardant mon cadeau sur le blog adorable du torchon en cavale.

Quand je reviens, sûr, je vais vous gaver de recettes de tartes à fourrer dans le sac !!

Bises printannières, je ne sais pas vous mais ici, on se croirait en Mai, fais ce qu'il te plait.

Et je vous rajoute une petite dose de bonheur à travers ce Cd que chéri-chéri m'a fait découvrir. Aimez-vous ça autant que moi ?


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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 12:44

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Allez ! je vous la propose en gros plan, pour que tous ceux qui ne touchent pas encore le printemps du bout du nez puissent en profiter en plein. Ici, c'est presque ça ! Grand beau, douceur de l'air...pourvu que...mais non, c'est bon, on y croit, on tient le bon bout !

Je vais être obligée d'interrompre ce blog pendant un temps indeterminé, mais je penserai à vous et vous reviendrai en pleine forme.

A bientôt !


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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 14:59

Il nous aurait bien fait croire au printemps, hier, ce grand ciel bleu dégagé par un petit vent glacial !

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Mais il nous a mené au bord du ruisseau pris par le gel dans des concrétions parfois étonnantes :

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Nous n'avons pu résister à la tentation de tester l'épaisseur de la glace. Après les jets prudents de quelques gros pavés, nous avons rapidement tenté l'aventure.


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Je n'ai pas l'air très à l'aise ? Vous m'étonnez ! Vous me voyez téléphoner à mon chef, ce matin, et lui annoncer que je me suis foulée une ennième cheville ?

Donc, l'hiver est toujours bien là !

Vite ! Retour au chaud où certains se la coulent douce en attendant !

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J'aime ces délices de l'hiver en rentrant, les bougies  vanillées réchauffant l'atmosphère près des jacynthoïdes qui promettent près de la fenêtre...

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Les souvenirs d'amitié qui réchauffent le coeur

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près de souvenirs de voyages qui réchauffent l'esprit.

Je vous assure que les volets ont été clos de bonne heure pour nous réfugier dans la dégustation de ces souvenirs épistolaires d'une époque où internet n'existait pas. Le livre de Helene Hanff :

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arrivé par la poste par les bons soins amicaux de marie* dans un merveilleux emballage où le souci du détail pare même le scotch de petits noeuds papillons a fait mon ravissement et les délices de Chéri-chéri qui a consciencieusement noté la bibliographie de cette correspondance dans ces époques de la littérature anglaise que nous connaissons mal.

Une crêpe à la main, le bonheur n'est pas loin dans cet hiver sur des projets qui prennent forme peu à peu. Il suffit d'un peu de patience, d'optimisme. Etant persuadée que le printemps finit toujours par arriver, et que plus l'hiver a été rigoureux, plus le printemps semble tendre et léger : 

Sachez donc que pour moi cet hiver est un délice...d'attente !

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 20:33

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Il n'est guère besoin d'avoir la télé ces jours-ci pour être au courant de la météo. Il suffit de sortir le bout de son nez par la porte ! Goutte gelée ? Température négative ! Aussi je n'ai guère envie de m'aventurer sur les puces le dimanche ! Je préfère rester au coin du feu à regarder de vieilles photos et ressasser de vieilles histoires. Evidemment ces époques de grand froid et la vision du gardon pris en largeur par l'embâcle ramènent à ma mémoire les récits de ma mère. Elle était très frileuse et avait beaucoup souffert du froid pendant sa jeunesse et nous contait facilement ses souvenirs d'une époque qui sans être miséreuse ne roulait par sur l'or et où les enfants étant moins surveillés gardaient un esprit audacieux et entreprenant.

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J'ai écrit au fur et à mesure les récits qu'elle faisait, je lui en avais fait lire certains. Elle avait bien ri, me disant que j'avais mélangé beaucoup de choses et que cela en devenait du roman. La transcription que vous allez lire est donc romancée mais fidèle dans les détails aux souvenirs que j'ai notés. Où commence la fiction, où s'arrête la réalité ?

     

-J'ai eu douze ans le jour de la déclaration de guerre ! Vous parlez d’un anniversaire ! Obéissant à son instinct, et se rappelant sans doute la guerre de 14, Alphonse, mon père, nous avaient rapidement mis à l’abri hors de Paris. Grand-mémère, notre grand-mère avait gardé des liens dans sa région natale, Mesquer en Loire inférieure, près de Guérande et la famille avait trouvé une petite maison à louer, attenante à une plus grande, à Saint Brévin, juste en face de St Nazaire sur l’estuaire de la Loire.

Ce qui fait que le soir, nous admirions les feux d'artifices des bombardements sur les chantiers navals, juste devant nous, St Nazaire ayant été la ville la plus bombardée de France.

Les premiers temps se passèrent bien et  bien que notre vie fût quelque peu spartiate, j’ai gardé surtout de cette époque des souvenirs de galopinades entre mon frère, Raymond  et ma cousine, Ginette.

Puis  la grand-mère ayant attrapé un érésipèle dut être hospitalisé. Nous, les trois enfants fûmes recueillis quelques jours par la voisine, la propriétaire de la grande maison et pour quelques nuits abrités sous d’immenses édredon de plumes.

(Ma mère racontant ces édredons, faisait un geste des mains émerveillé, dessinant une énorme forme rebondie. Ces édredons étaient sans aucun doute son meilleur souvenir de cette époque !)

-Quand Grand-mémère sortie de l’hôpital, elle était bien fatiguée, elle avait alors 67 ans, et en digne Bretonne, elle boitait bas. Elle nous racontait des histoires de sa propre enfance dans les marais salants. Elle était la dernière, venue sur le tard son père ayant 49 ans à sa naissance et sa mère 42. Ses parents, pour ne pas la laisser seule à la maison et lui éviter ainsi le sort des enfants des voisins, dont la maison au toit de chaume avait brulé comme une torche avec tout ce qu’elle abritait, l’emmenaient avec eux aux marais, à deux ans.  Le matin à cinq ou six heures elle n’était pas bien réveillée, il lui arrivait de trébucher et de tomber assise dans l’eau salée. Pas d’autre moyen que de suivre ses parents comme ca toute la journée, le soir la culotte était sèche mais passablement cartonnée !

Notre mère vint nous rejoindre pour seconder sa mère à la sortie d’hôpital, avec la dernière née notre petite soeur, Jeanine, née en 38 et qui était encore au sein.

Une fois notre père, pépère vint nous voir en vélo depuis Paris. Toute cette route, en vélo. En arrivant il s’assit sur le petit banc devant la maison. Et se mit à pleurer.

-« Ce fut la première fois que je vis pleurer mon père, nous disait-elle »,  et les larmes lui montaient aux yeux de ce souvenir venu de si profond.

Puis à la débâcle, il revint nous chercher avec le gazogène de la pharmacie où il faisait les livraisons. Et nous rapatria sur Fontenay-sous-bois. Les allemands étaient là et la faim aussi. Et mon frère Raymond entama des courses folles autour de Paris en vélo pour nous ravitailler, courses dont il ramenait parfois seulement une poignée de haricots.

-Un jour un ami nous donna l'autorisation d'aller prendre du bois. Cet hivers-là était terrible (probablement l'hivers 1940) et la neige abondante. Et nous sommes partis tous avec un charreton faire la provision de bois, laissant la petite Jeanine à la garde de grand-mémère à la maison. Le charreton chargé, il fallut revenir en le tirant. La pente de Fontenay était très raide et dans la neige épaisse j’ai achevé ce qui me servait de chaussures : des espadrilles.

-En arrivant à la maison,  nous avons trouvé Grand-mémère assise sur une chaise envellopée avec la petite Jeanine contre elle dans une couverture. faute de combustible, le feu s'était éteint dans le fourneau et c’était le seul moyen qu’elle avait trouvé pour lui tenir un peu chaud !

 

Voilà, ce qui revient à ma mémoire en entendant le vent hurler contre mes volets bien clos. Je me serre contre la cheminée, je rajoute une bûche et je pense à ceux qui n'ont pas de feu.

Et pourtant nous ne sommes pas en guerre !

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 13:24

 

Ces derniers temps malgré d’homériques galops déchaînés sur ma magnifique monture ! N’est-ce pas qu’elle est belle ? L’envers vaut l’endroit ! Taille fine, croupe rebondie, allures élégantes, inscrite au LOF,  elle pique un peu des deux parfois, mais elle est vraiment très docile et ne m’a jamais envoyé au tapis !

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Donc je disais malgré mes aventures épiques et hippiques, je commençais à souffrir un peu de la claustration. Mon kiné bienfaiteur de cheville, m’ayant donné le feu vert, nous voilà partis, chéri-chéri et moi sur les routes à la poursuite d’un adorable service découvert sur un site que vous connaissez toutes, à un prix dérisoire.

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Le service embarqué, le beau temps étant de la partie, ce beau soleil brillant de janvier sur des murs de pierres claires nous a donné envie de grand air.P1050017

Nous voilà donc partis, service en malle, faire le tour des gorges de l’Ardèche toute proche, dont je suis lointainement originaire –mais d’où ne suis-je pas originaire ? Les lacets de la rivière vus de si haut sont impressionnants et lorsque l’on songe que ces à-pics ont été usés pas le passage inlassable des eaux, on ne peut se sentir que d’infimes particules de temps.

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Les plateaux calcaires où nous sommes sont contemporains des…dinosaures et étaient à l’origine recouverts par la mer, et bordés de palmiers. D’ailleurs d’innombrables grottes  préhistoriques fermées en cette saison, bordent la corniche et dès qu’il voit un trou de souris dans un rocher, chéri-chéri tente d’y pénétrer. Je crois qu’inventer une grotte lui plairait assez.

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Se heurtant à des massifs rocheux un peu plus denses, l’eau les a évités en créant ces sinuosités, jusqu’à l’éblouissant pont d’arc, en dessous duquel il est si délicieux de passer en kayak en poussant des hurlements de sioux dont les échos se répercutent lugubrement (eh, oui !) . Mais chéri-chéri pressentant  la température de l’eau m’avait fait promettre que nous ne tenterions pas l’aventure. En été ?  Peut-être…

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La route est vraiment superbe et bordée de plaques émaillées qui feront pâlir d’envie certaines d’entre vous, mais non ! Défendu !

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En cette saison, très peu de touristes empruntent cette route et nous avons pu profiter intensément du paysage sur de minuscules villages perdus en fond de vallée.

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Seules nos voix résonnaient le long des parois vertigineuses derrière lesquelles disparaissait le soleil couchant.


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Il était temps de rentrer. Le service bien emballé avait courageusement et sans dommage suivi nos pérégrinations. Il fait d’ores et déjà partie de la maison ayant pris ainsi l’air aux sources de la famille !



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A bientôt, pour de nouvelles aventures !


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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:01

Il était sans doute prévisible que quelqu’un qui aime la poésie choisisse le vert, ou les vers, de poésie, mais pas la ver-mine, ouh là, cela se complique !

Pas le ver-tige, pas le ver-moulu,  pas un ver-balisé !

Sans oublier la ver-roterie, la ver-gogne, inutile de parler du ver-millon ! 

Mais bien l’uni-vers, le ver-be, la vér-ité et sans doute la ver-veine dont j’ai souvent bénéficié.

 Comme la monesille n’est pas simple, ce ne sont pas tous les verts qui passent le filtre. Mais juste cette couleur à la limite indéfinissable entre le bleu et le vert que l’on trouve sur certains feuillages.

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Dans certaines peintures, un choix de livres, de précieuses céramiques.

Bleu-vert

 

Dans le reflet des eaux glacées en hi-ver, lorsque dans les remous se perçoit quelque chose qui frémit et s’apprête à jaillir, une force mystérieuse et impalpable,  un prémice de l’avenir qui se prépare à émerger.

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Comme un bonheur inconnu vers lequel nous nous dirigeons.

Ce post est réalisé vert-ueusement en participation au concours de Nedj pour son blog  vivant et coloré.

Je ne pouvais vous laisser dans ce nid-vert qu'avec la musique de...

l'hi-ver de Vivaldi, évidement !


 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:57

Chez moi, même la poussière est ancienne ! Toujours allongée sur ma chaise longue, je n'ai pas l'occasion de faire beaucoup de ménage, ce qui ne me dérange guère, ni de photos ce qui me chagrine un peu plus, et vous n'en verrez donc que peu.

Celle-ci, du chien qui me tient compagnie mais qui comme moi, aimerait bien aller galoper un peu sous ce soleil extraordinaire de janvier !

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Je profite toujours de mon repos forcé (mais quand même apprécié) pour flâner sur les blogs. Lorsque j'ai débarqué, littéralement, dans ce petit monde de la blogosphère, j'ai été étonnée par le niveau d'attention que beaucoup portent à leur intérieur. Toujours plongée le nez dans mes écrits et dans mes livres, quand je ne suis pas en extérieur, mon décor parle plus à mon coeur qu'à mes yeux. S'il fallait faire un choix, ma préférence se porterait tout de même vers le linge ancien. Je bade devant des réalisations, et je commence à me renseigner, pas sur le tricot, (6 rang en 4 semaines, ton écharpe n'est pas près d'être finie, Chéri-chéri !) Mais sur les réalisations en couture ! Je rêvais d'une housse de couette en drap ancien, la voilà réalisée :

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Je reconnais que c'est un peu lourd en poids, mais le contact est tellement agréable ! Je vais m'attaquer à la confection des taies ! Que je teindrai de couleurs vives et contrastées. Chéri-chéri me demande si je fais mon trousseau !! Fascinantes sont ces réalisations que l'on imagine minutieusement réalisées par des petites mains pendant des heures et patiemment brodées, enluminées, pourrait-on dire ! Certaines d'entre vous transmettent ces savoirs anciens de façon très artistique mais aussi très pratique, instructive ou même ludique. C'est fou de penser qu'ici cette même passion de la création se perpétue à travers les siècles, et qu'avec dix petits doigts, certaines arrivent à créer tant de merveilles ! J'admire et je rêve et comme chez moi tout finit par des livres, je viens d'acquérir l'encyclopédie des ouvrages de Dames de dames de Thérèse Dillmont ! Je l'ai trouvé d'occasion pas très cher ! Pour rêver dessus, c'est bien assez !

Allez, zou, ma machine à coudre me réclame !

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 14:10

 

mystreblanc

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 12:35

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La lumière est un élément indispensable de notre vie, tant au réel qu'au figuré, c'est sans doute pour cela que ces fêtes de fin d'année recréent artificiellement la lumière qui manque aux journées. Chacun s'active de bien des façons pour procurer à soi et aux autres un peu de bien-être. Pour moi une des questions primordiales est  gastronomique !

-Chéri-chéri, que veux-tu manger pour le réveillon ?

- Bof ! Des pâtes ?

Chéri- chéri est un inconditionnel des pâtes !

-Oh, non, pas des pâtes !

-Du riz alors ?

-Ah, non pas du riz (ou alors dans un petit coin en accompagnement de menu pour lui faire plaisir !)

-Ce que tu aimes toi !

Merci bien de ton aide, chéri-chéri !

J'ai donc réfléchi, dans mon coin, (et sans son aide) pour trouver une idée qui lui convienne aussi bien qu'à moi car notre réveillon sera en tête à tête !

Et j'ai trouvé !

Recette Noix de Saint-Jacques à la crème au curry

5 sur 5
Pour personnes :
  • Préparation : 10 mn
  • Cuisson : 10 mn
  • Repos : 0 mn
  • Temps total : 20 mn
 

Préparation Noix de Saint-Jacques à la crème au curry

1Maintenir des assiettes au chaud en les glissant dans le four à basse température. Peler, épépiner la pomme, la couper en petits cubes. Peler etémincer finement l'échalote. 

2Dans une poêle, faire fondre une noisette de beurre, y dorer pendant une minute les noix de saint-jacques en les retournant. Les retirer de la poêle etréserver sur une assiette. 

3Faire fondre les 20 g de beurre dans une autre poêle, y dorer l'échalote, ajouter les dés de pomme et les petites crevettes. Cuire sur feu moyen pendant 4 à 5 minutes environ. Arroser avec le vin blanc sec, laisser réduire un petit peu, ajouter la crème liquide, saler, poivrer et ajouter le curry en poudre. 

4Ajouter les noix de saint-jacques dans la crème au curry et laisser mijoter 4 minutes environ. 

5Servir sans attendre sur les assiettes chaudes. 

Pour finir... Accompagner d'un riz basmati et d'un verre de chablis ou de meursault.

Voilà, voilà, cela ne vous semble-t-il pas alléchant ! En plus pas besoin de rester des heures sur ma papate! Si j'y pense, je prendrai des photos !

Bon appétit bien sûr à vous, tous et toutes qui me lisez, je vous souhaite de passer un bon réveillon. Je prends beaucoup de plaisir à vous écrire ainsi et à vous faire partager un petit coin de cévennes, j'espère qu'il en est de même pour vous.

Bonne et heureuse année à tous !


 

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